mardi 26 août 2008

NON

Aujourd’hui, je me suis affirmée fermement et... malgré moi. Deuxième appel de la semaine, à 20h sur le mode du: ‘on voudrait te demander de venir demain à Tbilisi’. Et bien, non, je serre les dents et redis non, forte d’une fatigue consécutive à 3 ans de jeu quasi interrompu avec les Grandes Oreilles, les Kaotiens, les Missing et leurs foutus gouvernements de psychopathes.
NON, je ne viendrais pas ni demain ni ce mois ci. C’est que j’ai rendez-vous, moi: un peu d’alpinisme avec une grimpe de Midi-Plan début septembre, un peu de Belem entre Sète et Toulon début octobre et dégustation de St Emilion et de Chablis en famille et entre amis entre temps. Bref, le programme pour le mois de septembre est de passer l’été indien en terre gauloise et non pas de débriefer du refugié polytraumatisé. Non, vous dis-je et encore non, même si le cœur hurle le contraire.
De tte façon, les déplacés sont l
à pour un bout de temps et la priorité doit être à la rentrée scolaire pour les gamins et la satisfaction des besoins vitaux pour le reste, à supposer qu’une certaine normalisation soit possible pour ces énièmes victimes du Grand Jeu qui auront sans doute déjà compris qu’ils ne reviendront jamais chez eux.

En dépit de la lâcheté d’un Occident qui ne cesse de répéter Munich, le clash des civilisations aura donc bien eu lieu, même si ce n’était pas celui annoncé.
Mes futurs clients peuvent se préparer
à passer les 10 années qui viennent ds des camps de déplacés et peuvent donc bien attendre un mois que je souffle un peu. Ensuite, ma foi, j’aurais sans doute fini d’épuiser les charmes de la vie parisienne.. Et alors, on en reparlera, Inch Allah..

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