Tandis que je pleurais tout au fond de mon âme
Nous autres, tes parents, étions loin de toi sur le front arrière
Nos yeux noyés de larmes étaient voilés et ne voyaient que des brumeux lointains
Et chaque fois, la tristesse et la peine remplissaient nos coeurs
Devenait un siècle et l'éternité pour nous (...)
Probablement, le hasard a voulu je vienne dans ce monde malheureux.
Je ne cesse de me demander: 'Où es-tu, mon fils, où es-tu?'
Tes amis et tes copains qui te connaissaient bien,
Mille fois me demandent mille fois lorsque je les revois: 'Djavanchir, est-il retrouvé?'
vendredi 22 août 2008
Le poème d’un père (mal traduit…)
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