vendredi 22 août 2008

Le poème d’un père (mal traduit…)

A l‘époque quand je t’envoyais à l'armée, je tâchais de garder le sourire aux lèvres
Tandis que je pleurais tout au fond de mon âme (...)
Lorsque tu combattais sur le champ de bataille
Nous autres, tes parents, étions loin de toi sur le front arrière
Nos yeux noyés de larmes étaient voilés et ne voyaient que des brumeux lointains
Et chaque fois, la tristesse et la peine remplissaient nos coeurs
Chaque instant sans toi, chaque minute de chaque heure
Devenait un siècle et l'éternité pour nous (...)
Les jours sans toi, mon fils, ne sont pas les mêmes jours qu'avant. Ils sont obscurs et pénibles, ils nous tourmentent et imposent le silence.
Probablement, le hasard a voulu je vienne dans ce monde malheureux. C’est le destin qui l’a voulu et comment pourrais-je le changer?
A présent, même si ma vue est abîmée et que je porte des lunettes.
Je ne cesse de me demander: 'Où es-tu, mon fils, où es-tu?'
A chaque fois quand je pense à toi, ta silhouette ranimée se tient devant mes yeux
Tes amis et tes copains qui te connaissaient bien,
Mille fois me demandent mille fois lorsque je les revois: 'Djavanchir, est-il retrouvé?'

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