Le paradis doit ressembler à cet Abkazland avec son bord de mer et son architecture de style gréco-romain, ses palmiers, ses montagnes en arrière-fond même parsemées des étranges portraits de ceux tombés au combat, ses lauriers millénaires dont les fleurs bouffent chaque centimètre de trottoir et de bord de mer, ses vieux qui jouent aux dominos entre les palmiers et ses bars qui plongent ds l'océan au milieu des ruines, vestiges d'une guerre qui s’est terminée en improbable statu quo.
D'ailleurs, c'est la légende qui le dit: quand Dieu a distribué les terres aux habitants de la planète, il s'était gardé cette terre là, si riche et si belle. Mais les Akaziens trop occupés à faire la fête, se sont pointés en retard à la distribution et pas contrariant, Dieu leur a donné ce qu'il restait et s'était gardé pour lui.
Un petit bout de paradis donc mais à l'entrée protégée par deux check-points à l'accès étroitement contrôlé et exclusivement accessible aux détenteurs d'une 'autorisation officielle'. Enfin, d'un côté, celui ou l'on s'inquiète des récents 'incidents' de sécurité et ou l'on a décidé d'interdire l'accès du pont aux civils; le passage de l'Etat à son 'état de facto' comme partout ailleurs, se monnaye pourtant de la main à l'uniforme à 35 US par personne.
Mais, de l'autre côté, celui de l'Empire qui a généreusement distribué ses passeports aux habitants vainqueurs de cet état de facto mais nullement reconnu par la communauté internationale, la frontière est ouverte à tous, touristes compris..
Retour vers la capitale 'officielle', croisement d'un convoi: 53 camions chargés du transport des troupes et un tank sont en route vers l'Empire. Ds la direction du retour donc..
Vivement la prochaine guerre que je puisse venir bosser ds le coin. Oh well, je ne devrais pas attendre trop longtemps..
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire