dimanche 20 juillet 2008

Un samedi à la plage

Nous sommes ds le top 5 des villes les plus polluées au monde et il faut s’éloigner de quelques kilomètres de BarilCity si on veut nager ailleurs que ds l’or noir et des cadavres de poissons.
A 10 km de la capitale,
la mer est chaude et la plage aménagée, accueillante. On est aussi en terre musulmane mais les plages, contrairement aux piscines, sont très largement mixes. Pour préserver la pudeur des filles, le maillot est généralement un deux pièces dont le bas s’étiole en mini jupe. Les caleçons des garçons sont à la mode d’il y a 30 ans. Les uns et les autres, petits et grands s’ébattent là ou ils ont pieds, jamais à plus de 15 mètres du bord. Très peu savent nager et nul grand ou petit, ne porte de gilet.
Terre policière encore et toujours. A coups de brasse, les étrangers-nageurs tentent de s’éloigner de la masse. La mer est calme, sans danger aucun. Mais la sécurité veille sur les bouées blanches qui délimitent l’espace baignade et que nul ne semble autoriser à dépasser. Le statut de nageur n’y changera rien, le kgbtiste des plages a décidé que resterions là où
nous avons pieds et comprenant que nous ne voulons pas comprendre ses gestes pourtant très explicites, harangue quelques baigneurs autochtones lesquels s’empressent de traduire ses propos dans la langue de Shakespeare. En dépit du bouledogue et de sa fâcheuse obsession à maintenir le troupeau bien groupé, ce fut une après midi sympathique, suffisamment pour faire face aux 24 heures de voyage train et voiture lesquels me feront traverser la région d’Est en Ouest et goûter aux vagues de la mer noire dés demain.

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