mardi 15 juillet 2008

Un 14 juillet

Ça se passe ds l’un des plus beaux hôtels de la capitale. Tout le gratin diplomatique et industriel défile devant la France incarnée par son nouvel ambassadeur, son équipe et sa poule âgée d’une vingtaine d’années de moins et qui à peine arrivée, fait déjà parler d’elle. L’hymne national de Bariland retentit, aussitôt suivi de la marseillaise; les français imperceptiblement rectifient la tenue. L’ambassadeur fait son discours; le même vraisemblablement que l’année précédente ou que celle d’avant: le partenariat économique autour de l’énergie, of course, la résolution du conflit du NK puisque la France fait partie du groupe de négociation au même titre que la Russie et les US.
Les cravates ambassadrices discutent ou discourent en tête à tête. L’ambassadeur israélien est sous surveillance rapprochée: ses chiens de garde, ne s’éloignent jamais à plus de deux mètres de lui. L’Égyptien au français impeccable, devise gentiment. Le russe, que je ne vais pas jeter ds la piscine, suivi par l’Irakien, nous saluent. Le HCR fait de l’humour. Le WFP qui ferme ses bureaux à la fin du mois réclame en rigolant à la World Bank représentée par un polonais américain, les 6 bilions de dollars promis.
Le discours de l’Ambassadeur s’achève. Le champagne coule. Le buffet s’ouvre. Les français se retrouvent autour de la table des fromages
où le camembert et le roquefort font bonne figure. Les autres piochent ds la multitude de petits fours. Le champagne coule à flots. Il fait beau. Another day in Paradise..

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