jeudi 3 avril 2008

De l’usage ir-raisonné de l’automobile à Bariland.

D’habitude, et quoiqu’ayant dument réussi le test maison m’autorisant à conduire les voitures des Mickey Mouse, je joue les princesses et prends un chauffeur, histoire de pas rajouter un stress là où c’est pas immédiatement nécessaire voire si c’est le soir, de pouvoir picoler tranquille. Mais pas ce jour là.
En l’absence de chauffeur disponible et vu que mon field off ne conduit pas, le choix est d’annuler le rdv ou de prendre le volant moi-même, ce que je finis par me résigner
à faire.
J’en aurais pour mon argent: deux heures de circulation apocalyptique au milieu d’embouteillages interminables, de coups de klaxons ininterrompus, de doublements de tous côtés à condition qu’il y ait trois centimètres de disponible, d’arrêts au beau milieu des passages cloutés-on va qd même pas laisser passer les piétons, sur qui l’on fonce allégrement en dépit de la rareté de l’espèce….
La seule règle dominant les routes de Bariland étant: casse toi de l
à que je m’y mette; c’est le règne de la plus grosse bagnole (oh, les nullards qui n’ont même pas une Mercédès..pas pour autant qu’ils donnent à bouffer de la viande à leurs gamins, note..), et plus généralement, du chauffard contre le reste du monde, chats, piétons (sorte d’aventurier-suicidaire apparemment doué d’invisibilité pour le conducteur barilien) et nanas compris.
Car ces cornichons l
à ne s’arrêtent même pas pour mater (et laisser passer…) les jolies filles qui traversent devant leurs pare-chocs. C’est dire à quel point ils ne sont pas civilisés.
Le jour suivant, j’ai déployé toutes mes charmes face au grand chef des voitures et ai obtenu un chauffeur.

Aucun commentaire: