La machine Mickey Mouse se met alors en branle: appel des capitales respectives lesquelles s'empressent d'actionner leurs contacts au 'plus haut niveau'. Après une heure d'attente ds ce no man's land qu'est l'entre-deux frontières, tels les infortunés héros de 'Terminal', nos interlocuteurs ministériels ont fait savoir qu'il ne s'agissait pas d'une 'erreur', confirmant par la même que j’étais bien ‘persona non grata’ ds leur foutu pays. Mon passeport aura donc désormais deux tampons d'entrée ds le même pays en moins de 5 heures.
Retour à Geocity donc, pour y apprendre que la semaine précédente, le Siège des Mickey Mouse a fait connaitre publiquement sa position sur le conflit. Aznaland a alors clairement menacé de stopper toute ‘collaboration’ si cette qualification (laquelle ne fait que reconnaitre la réalité d’une occupation difficilement contestable) était maintenue. La Mickey Mouse Compagny se demanda si c'était du bluff.
Well, aujourd'hui, ils ne se demandent plus. Et moi, innocente victime de cet imbroglio politico-diplomatique, je profite de cet interlude dont on ignore encore quand et si, il va être résolu, pour me pencher sur le sort des familles de disparus de Geoland, lesquels vu leurs gouvernements respectifs, qu'ils soient de jure ou de facto, ne sont pas mieux barrées que leurs infortunés voisins.
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