C'est un 2 janvier. Après 16 heures de train, et un 31 arrosé en compagnie d'autochtones préparant leur départ vers la Norvège, dernière terre d'asile européenne à offrir un avenir à ceux qui n'en n'ont plus, c'est le retour vers BarilCity, ses disparus et ses collines pour une fois sympathiquement enneigées.
lundi 7 janvier 2008
Vue du train, à l'aube
Publié par
La Plume
à
16:26
Libellés : Expat's life
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1 commentaire:
voila une image mélange de quand passent les cigognes et du docteur Jivago.Il manque juste omar Sharif, mais bon on peut pas tout avoir ( encore que?)apparament Baril city est mieux sous la neige, et en attendant la reprise des hostilités tous azimuts, un petit break du 31 était le bien venu!PP70
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