Ds ce métier, il arrive que l'on marche à côté des lois, que celles-ci soient d’origine divine (de l’athéisme affirmé des so-called ‘missionnaires’..) ou humaine. Sentiment confus que ds des environnements incertains, on peut tout se permettre, le meilleur et le pire.
On soigne donc en douce des combattants qui se cachent, on organise des lancements de réfugiés derrière les murs des ambassades, on planque des opposants qui ne peuvent rentrer chez eux, on passe des milliers de dollars ou d’euros planquées ds la culotte, sans les déclarer aux douanes; bref, on est les rois du monde…mais des rois ‘border line’, always.
Et parmi toutes les transgressions qu’on s’autorise parce c’est comme ça, il y en a une qui est de moins en moins possible, c’est la clope.
Alors qu’il y a quelques années, on reconnaissait encore les burô des logisticiens (pour ne citer qu’eux..) à la douce odeur de marijuana qui s’en échappait, aujourd’hui, c’est terminé.
La secte des vertueux nous contraint désormais à aller enfumer le béton et ce, même ds des bouts du monde où l’environnement est radioactif, l’eau pas potable, les risques de se choper une quelconque saloperie locale bien plus significatifs et même si, comme dans absolument tous les environnements pourris, les uns et les autres fument à tire-larigot vu que de tte façon, la probabilité de crever d’un cancer du poumon reste infiniment inférieure à toutes les autres.
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