Vu qu’il y pas de raison que ca soit toujours les mêmes qui me supportent même s’ils ont 10 fois plus de Missings (z’avaient qu’à pas perdre d’abord..), me voilà donc repartie à Aznacity histoire d’aller jouer un peu avec ceux d’en face.
16 heures de train plus tard et j’amorçais le serial-passage de frontières: sortie du territoire de Bariland, premiers douaniers, passeport pris, rendu, bagages ouverts, fermés (toujours penser à poser une boite de tampons bien en évidence…), quelques questions et le train repart.
2 km plus loin, entrée à Geoland, passeport pris, rendu, et un papier de déclaration que je ne devrais pas remplir puisque je n’ai rien à déclarer mais que ce petit uniforme là tient absolument me faire signer. Je refuse. Il insiste. Avant que la situation ne se dégrade et ayant perdu toute patience lors des deux années précédentes au contact trop fréquent de ses alter-ego, je finis, par lui sortir le mot magique en lui mettant ma petite carte sous le nez.
Réaction immédiate de l’intéressé qui remballe son papelar illico tandis que son collègue de s’exclamer : ‘bah fallait nous le dire avant, on n’avait pas le droit de vs fouiller !’.. Moui…sauf que moi, j’ai encore un peu de mal à me faire à ce statut là. Apparemment, eux n’y voient pourtant aucune contradiction avec mes cheveux hérissons et mes bottes à air conditionné.
Qqs heures de bagnole et nous voilà à la frontière avec Aznaland. Là, forts de l’écusson CD, on se double toute la file en qqs minutes. Passeports retamponnés malgré le fait que je me plante de ‘bonjour’ m’attirant de la part de l’uniforme un: ‘ce bonjour là, c’est chez les autres, chez nous, c’est.. ‘ Il ne m’en voudra pas ou n’aura pas l’air et la frontière est passée en un temps record.
Retour. Ce coup ci, j’anticipe, je leur met ma carte sous le nez illico avant même qu’ils passent le bout de leur nez ds mon compartiment tout en prononçant le mot magique: ‘diplomate’.
Résultat immédiat: ‘Merci Madame. Excusez nous. Bon voyage’… Trop facile.…
vendredi 11 janvier 2008
Des petits privilèges dont on s’accommode bien et vite
Publié par
La Plume
à
21:24
Libellés : Le Jeu: mode d'emploi
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