Même que malgré les visas impossibles à obtenir, les frontières qu’on ne passe plus, les manifestants assassinés, il reste des cavaliers blancs pour écrire des papiers sympas et
Même que la dernière fois que j’ai apporté un truc à des Kaotiens, ils avaient aussi attendu que je revienne pour l’ouvrir. Ca a pris huit ans.
Quand les bombes ont recommencé à tomber, ils étaient partis, valoches à la main, mais avec le confit de canard, le chocolat moisi et le petit blanc sec bien au chaud sous la pile de trésors ramassée en toute hâte.
Huit ans plus tard donc, la grand-mère, toujours refugiée, et sans nouvelles de moi depuis plusieurs années, était partie me chercher le paquet apporté en état et qu’on avait ouvert religieusement ensemble.
Ce coup ci, j’attendrai pas huit ans.
Et pour ceux qui souhaitent aider une famille de Kaoland à passer l’hiver ou à ouvrir un business, subventionner du bois, de la bouffe, des fringues ou des vaches au lieu d’aller claquer vos sous pour des mômes qui en plus du sapin, ont comme leurs parents, déjà tout et le reste..Let me know…
1 commentaire:
Merci de la pub. Je fais un cours de ratrrapage de ton blog là. ..
Copine de Kaoland.
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