Back du bon côté de la planète. Là où tout fonctionne, là où tout est propre. Là où il est possible de traverser une rue sans risquer sa vie et où la télé continue de deneuroner le bipède apparement consentant.
Peu importe en fait. Qqs sommets, un peu de vagues et un bon gros break en terre gauloise avant de repartir vers de nouvelles aventures: l'Irak, la Géorgie, à voir, à suivre..
5 mill. de barils s'arrête donc et pour ceux dont j'ignorerais qu'ils me lisent, faites-vous connaître, si vous le souhaitez, afin d'être informé d'une éventuelle suite.
D'ici là, merci aux commentateurs et @ bientôt peut-être, ici ou ailleurs, Inch Allah..
jeudi 4 septembre 2008
The End
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Libellés : Expat's life
lundi 1 septembre 2008
La roue tourne
Dernier We ds l’eau au milieu des méduses mais hors de vue du Kgb des plages et shashlik vodkaique en bonne compagnie avant d’entamer le trip ‘on rentre. last day.com’. Valises, rangement du bureau qui attend encore mon successeur, remise des clés, de la carte ‘sésame’ qui m’aura transformée en diplomate l’espace de qqs mois et assuré tranquillité de voyage et exemption de la TVA et papelards en série illimitée.
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Libellés : Expat's life
jeudi 28 août 2008
De l'importance de bien connaître son jardinier
Suit la réponse du département 'Finance' à une question du Siège des Mickey Mouse, concernant la réduction des effectifs et la redéfinition des grades:
Dear Arthuro,
We are hereby referring to your point concerning the gardener's positioning (grade):
"As you may know, Gardener works 50% in the Office. His actual grade is 1.
Having analyzed his duties and skills, we see that we can not compare his competence with Helper/Loader for example. His duty doesn't only include cutting of grass and plants, but planting which requires more skills and qualification. Therefore, it is not a simple mechanical work, but the work which demands certain knowledge and analyses.
Also, during the preparation of the budget, in the Budget instructions we were advised to budget the Gardener under the Manual Worker.
We think that Manual Employee - grade 2 (considered by us as Semi-Skilled worker) suits better his qualification.
There is a certain coherence existing within the region, which needs to be preserved:
When a gardener is exclusively dedicating himself to gardening (which indeed includes planting), he is associated with grade 1, so as the helper/loader (this is the case in V.).
When the employee is firstly in charge of maintenance of Mickey Mouse premises and equipment (manual worker) and in parallel is dedicating a part of his time to gardening, the employee is associated with grade 2 (this is the case in KaoloCity).
We therefore would rather say that the gardener fully dedicating his time to gardening should be in grade 1. Outside of the region, I personally cannot remember having seen a gardener in grade 2, though I do admit that the interpretation of the function description of helper could be misleading.
Arthuro
Bah oui, l'humanitaire ce n'estpas seulement expliquer à des parents que leur fils risque de rester dans la catégorie des morts-vivants encore une vingtaine d'années supplémentaire mais aussi de savoir si le jardinier plante ou pas…
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Libellés : Expat's life
mardi 26 août 2008
NON
Aujourd’hui, je me suis affirmée fermement et... malgré moi. Deuxième appel de la semaine, à 20h sur le mode du: ‘on voudrait te demander de venir demain à Tbilisi’. Et bien, non, je serre les dents et redis non, forte d’une fatigue consécutive à 3 ans de jeu quasi interrompu avec les Grandes Oreilles, les Kaotiens, les Missing et leurs foutus gouvernements de psychopathes.
NON, je ne viendrais pas ni demain ni ce mois ci. C’est que j’ai rendez-vous, moi: un peu d’alpinisme avec une grimpe de Midi-Plan début septembre, un peu de Belem entre Sète et Toulon début octobre et dégustation de St Emilion et de Chablis en famille et entre amis entre temps. Bref, le programme pour le mois de septembre est de passer l’été indien en terre gauloise et non pas de débriefer du refugié polytraumatisé. Non, vous dis-je et encore non, même si le cœur hurle le contraire.
De tte façon, les déplacés sont là pour un bout de temps et la priorité doit être à la rentrée scolaire pour les gamins et la satisfaction des besoins vitaux pour le reste, à supposer qu’une certaine normalisation soit possible pour ces énièmes victimes du Grand Jeu qui auront sans doute déjà compris qu’ils ne reviendront jamais chez eux.
En dépit de la lâcheté d’un Occident qui ne cesse de répéter Munich, le clash des civilisations aura donc bien eu lieu, même si ce n’était pas celui annoncé.
Mes futurs clients peuvent se préparer à passer les 10 années qui viennent ds des camps de déplacés et peuvent donc bien attendre un mois que je souffle un peu. Ensuite, ma foi, j’aurais sans doute fini d’épuiser les charmes de la vie parisienne.. Et alors, on en reparlera, Inch Allah..
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dimanche 24 août 2008
J-10
J-10 avant le retour en terre gauloise…Dernier WE sous le soleil de Baril city, à arpenter les vagues sous l’œil scrutateur duKgB des mers qui ne nous laissera jamais la possibilité d’aller qqs cm au delà de la zone ou l’on perd pieds. De tte façon, tôt au tard, c’est toujours eux qui gagnent, qu’il s’agisse de l’occupation du tiers de la petite Géorgie ou de l’accès aux vagues huileuses de la Caspienne.
J-10 donc et aucune nostalgie. Rien. Ce pays aura juste détrôné le Rwanda jusqu’alors en pôle position ds ma liste perso des pays ou, sauf guerre thermo nucléaire, je ne refoutrais plus jamais les pieds. A aucun prix. Quoique..
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vendredi 22 août 2008
Le poème d’un père (mal traduit…)
Tandis que je pleurais tout au fond de mon âme
Nous autres, tes parents, étions loin de toi sur le front arrière
Nos yeux noyés de larmes étaient voilés et ne voyaient que des brumeux lointains
Et chaque fois, la tristesse et la peine remplissaient nos coeurs
Devenait un siècle et l'éternité pour nous (...)
Probablement, le hasard a voulu je vienne dans ce monde malheureux.
Je ne cesse de me demander: 'Où es-tu, mon fils, où es-tu?'
Tes amis et tes copains qui te connaissaient bien,
Mille fois me demandent mille fois lorsque je les revois: 'Djavanchir, est-il retrouvé?'
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mardi 19 août 2008
Du bon usage des rituels, II
Ils ont aussi procédé aux rituels propres aux morts et construit une petite stèle à la mémoire du disparu dans le cimetière familial.
Soudain, à cette évocation, ses yeux se noient de larmes: 'Mais comment vais-je pouvoir regarder mon fils dans les yeux et lui parler de la tombe que je lui ai faite, s'il revient?'
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